Où en sommes-nous?

Voilà une question importante, qu’il ne faut pas traiter à la légère, car la réponse nous aidera à prendre de meilleures décisions qui, en fin de compte, se traduiront par une meilleure santé pour tout un chacun.

Faites-nous part de vos impressions en participant à notre sondage sur le PSSI de 2016-2019. Le PSSI – le Plan de services de santé intégré – est notre feuille de route pour les changements à apporter à l’intérieur même du système de santé. Ce sondage nous aidera à préciser les priorités locales, alors que nous travaillerons avec nos fournisseurs de soins à améliorer la santé des citoyens de la région de Waterloo Wellington au cours des trois prochaines années.

Répondre au sondage exige environ 15 minutes. Vous le trouverez dans notre site Web, en français et en anglais, du 2 au 13 mars 2015. La participation à ce sondage est volontaire, et tous les renseignements recueillis sont confidentiels.

Votre point de vue est important et nous avons très hâte d’en prendre connaissance. Ensemble, nous améliorerons, nous remettrons en question et nous transformerons le système actuel.

Cordialement,

Bruce Lauckner, directeur général, Réseau local d’intégration des services de santé de Waterloo Wellington


Échos de notre collectivité 

De la chaîne de fabrication à la première ligne : un partenariat unique améliore les soins communautaires

Janis Doran with Corporate/Not for Profit Partnership Award

L'adoption par l'organisme Community Support Connections- Meals on Wheels and More (CSC) des façons de faire et des principes du système de production de Toyota dans sa façon d'offrir des services commence maintenant à porter ses fruits.

Cet organisme communautaire, qui offre différents services et mesures de soutien pour permettre aux personnes âgées et aux adultes handicapés de vivre chez eux de façon autonome et digne, s'est associé à Toyota Motor Manufacturing Canada (TMMC) afin d'apprendre ses processus et de les adapter dans le but d'améliorer sa propre prestation de services – en commençant par ses services de transport.

« Nous avons repéré de nombreux aspects à améliorer et avons été en mesure de transformer un déficit d'environ 500 $ en un excédent de 285 $ par mois. Nous avons modifié certaines de nos façons d'offrir nos services de transport à Cambridge en nous servant d'un système de cartographie normalisé et en faisant une meilleure utilisation de notre logiciel de base de données à l'interne », déclare Janis Doran, responsable du transport et de l'activité physique chez CSC.

Les employés de TMMC ont offert de l'aide, y compris un formateur sur place qui leur a appris comment se servir du tableau de processus. « J'ai beaucoup appris sur la façon de visualiser un problème et de le régler. C'est incroyable le nombre d'étapes que l'on peut accomplir pour décomposer un problème », affirme Mike Thompson, planificateur du transport et coordonnateur bénévole.

La réussite de ce partenariat a été soulignée par la Chambre de commerce de Cambridge. CSC et TMMC ont reçu le Prix du partenariat entre une société et un organisme sans but lucratif.

« Les personnes qui travaillent chez TMMC se soucient réellement de notre communauté. Le fait de travailler avec CSC fut une excellente occasion pour nous de collaborer et de partager certaines de nos connaissances et notre expertise afin d'investir dans les services de notre communauté.  TMMC est très fière de s'être associée à CSC pour solidifier cet organisme », mentionne Stephanie Pollard, vice-présidente de l'administration chez TMMC.

Des efforts sont maintenant en cours pour utiliser le même processus pour d'autres services au sein de l'organisme afin de réaliser d'autres économies.

« Nous nous servons déjà des pratiques commerciales de Toyota dans le cadre de notre programme de bénévoles. À l'interne, nous avons toujours été à la recherche d'un processus d'amélioration continue, mais ce processus nous permet de respecter un cadre plus structuré lorsque nous cherchons des aspects à améliorer », fait observer Janis.

CSC compte sur le temps et le dévouement de 610 bénévoles pour ses nombreux programmes, qui incluent la livraison de repas chauds nourrissants, le transport, les repas communautaires et un service d'accompagnement pour faire l'épicerie. Selon Janis, la demande pour le service continue de croître et l'organisme a toujours besoin de bénévoles.

CSC, qui dessert plus de 5 000 clients dans la région de Waterloo Wellington, est aussi soutenu par le Réseau local d'intégration des services de santé de Waterloo Wellington. Ses programmes aident les personnes âgées à avoir accès à des aliments sains et à des cours d'activité physique qui leur permettent de rester en meilleure santé et d'éviter une visite à l'hôpital.

*Janis Doran, responsable du transport et de l'activité physique chez CSC


Savez-vous quels soins vous aimeriez recevoir en fin de vie?
Un nouveau programme de planification préalable des soins améliore la coordination des soins en fin de vie  

holding hands

L’histoire de Jane

Bill, le conjoint de Jane, a été admis à l’hôpital à la suite d’un terrible accident. Comme toute autre personne, Jane s’attendait à ce que son conjoint vive. Jane et Bill n’étaient pas encore retraités, avaient un mode de vie sain et n’avaient jamais réellement discuté de leurs préférences pour les soins en fin de vie. Bill était maintenu en vie artificiellement depuis plus d’une semaine lorsque le médecin a dit à Jane : « Je suis désolé, mais les nouvelles ne sont pas très bonnes. Nous avons tenté une chirurgie pour soulager la pression et nous avons administré des médicaments pour réduire l’enflure. Il n’y a pas d’autre solution possible. » On a alors suggéré de retirer le respirateur qui maintenait Bill en vie. 

Ce fut alors le moment de l’inévitable réunion de famille, puisque Jane souhaitait consulter sa fille et son fils sur la décision à prendre. Aucun d’entre eux n’était préparé à une discussion aussi difficile et les échanges étaient très émotifs dans le couloir de l’hôpital, sans compter que Jane n’avait aucune idée de ce que Bill aurait souhaité. Ses enfants étaient d’accord avec la décision du médecin, mais Jane n’était pas convaincue que le moment était venu, du moins pas encore. Son conjoint est donc demeuré à l’unité des soins intensifs pendant encore quelques jours, entouré d’écrans et de divers appareils, pendant que Jane s’interrogeait sur ce que Bill aurait souhaité s’il avait pu choisir. Deux semaines après l’accident, le cœur de Bill s’est arrêté. Jane et sa famille ont quitté l’hôpital, épuisés sur le plan affectif, en continuant de se demander si la bonne décision avait été prise.   

(Ce récit est utilisé pour illustrer les situations courantes au cours desquelles des personnes doivent prendre des décisions difficiles concernant les soins en fin de vie.) 

Pourquoi est-il important de planifier les soins au préalable?

La planification préalable des soins – on parle couramment de « plan de soins » – constitue, pour les résidents, leurs familles et les personnes chargées d’assurer les soins, une occasion de se pencher sur les soins médicaux et sociaux qu’une personne pourrait privilégier ou refuser en période de crise ou en fin de vie. Un tel plan aide à faciliter les discussions, fournit des balises et reflète le souhait de la personne concernée.   

L’histoire de Jane est une réalité pour bien des citoyens à Waterloo Wellington. Les décisions touchant les soins de santé sont prises dans des moments teintés d’émotions intenses, et alors qu’on n’a pas une idée juste de ce que désire le patient. Voilà pourquoi le programme d’éducation à la planification préalable des soins est si essentiel. Ce programme permet d’aider des gens comme Jane, Bill et leur famille à discuter tôt du type de soins qu’ils souhaiteraient recevoir s’ils devenaient incapables de consentir à des soins ou de les refuser, et de préciser qui ils souhaitent mandater pour prendre de telles décisions en leur nom. Communiquer ces intentions à sa famille et aux fournisseurs de soins est important. 

Les avantages de la planification préalable des soins pour les individus et leur famille sont, notamment :  

  • L’assurance d’être bien préparé.
  • Une plus grande autonomie du patient.
  • Une réduction du stress pour les personnes mandatées pour prendre des décisions.
  • L’assurance que le souhait de la personne concernée est respecté.
  • Un moins grand risque de conflit au sein de la famille. 

À Waterloo Wellington, nous avons besoin :

  • D’une plus grande sensibilisation et d’une formation plus cohérente des professionnels de la santé et des services sociaux locaux, et d’une plus grande collaboration en matière de soins en fin de vie. 
  • Des protocoles normalisés en planification préalable des soins, conformes aux lois de l’Ontario. 
  • D’un plus grand engagement des citoyens dans la planification préalable des soins afin d’accroître la compréhension et la sensibilisation aux droits des patients et de réduire l’anxiété et les incertitudes relatives à la planification en cas de possible incapacité en fin de vie.  
  • D’un engagement plus important des parties intéressées de la communauté, comme les avocats, courtiers d’assurances et professionnels du milieu bancaire afin d’accroître leurs connaissances et leur contribution à la promotion de la planification préalable des soins.

Le conseil d’administration du Réseau local d’intégration des services de santé de Waterloo Wellington (WWRLISS) a approuvé un investissement de 1,2 million de dollars sur 3 ans à l’Hospice of Waterloo Region en vue d’améliorer la qualité des soins aux patients et l’expérience des familles avec un proche en fin de vie grâce à une meilleure planification préalable des soins pour les résidents de Waterloo Wellington.

Hommage aux gens de chez nous

L’hôpital général St. Mary souligne le succès d’un projet-pilote complexe en gériatrie

St. Mary’s Geriatric Medically Complex Clinic staff

Il y a environ un an, le ministère de la Santé et des Soins de longue durée et l’Association médicale de l’Ontario s’étaient engagés à financer des projets spéciaux permettant d’offrir un soutien supplémentaire aux patients avec besoins médicaux complexes. Parmi les projets auxquels un financement avait été accordé, dans le cadre du volet pour les projets complexes sur le plan médical, est celui de la Geriatric Medically Complex Clinic (GMCC), la clinique de gériatrie de l’hôpital général St. Mary de Kitchener.

Ce projet-pilote de un an a changé la vie de patients en gériatrie, ainsi que la façon dont les patients gériatriques aux prises avec des besoins multiples et complexes ont accès aux soins et les reçoivent.

Lee-Ann Murray, chef de projet pour la GMCC, explique pourquoi un projet comme celui-là est si important : « Dans notre Réseau local d’intégration des services de santé (RLISS), nous comptons une proportion considérable de personnes avec des besoins médicaux complexes; il s’agit de patients gériatriques aux prises, entre autres, avec des problèmes comme la démence ou le délire, ou qui ont subi une fracture ou qui souffrent de douleur chronique, par exemple. Ces conditions, en elles-mêmes, sont suffisamment complexes. Or, dans bien des cas, ces problèmes peuvent être aggravés par d’autres facteurs tels qu’un déclin des facultés cognitives, une fragilité ou le fait de prendre de multiples médicaments prescrits. Lorsque ces personnes ne sont pas en mesure de voir leur médecin de famille ou un autre fournisseur de soins primaires, elles se tournent vers des ressources que nous qualifions de « filet de sûreté », telles que les équipes de gestion de crise ou les urgences des hôpitaux. Ces choix imposent des coûts considérables au système de santé. Nous savions qu’il existe un moyen plus efficace et plus rentable d’aider ces patients. 

« La nouvelle clinique de gériatrie GMCC combine des ressources en une seule équipe formée de professionnels de la santé tels que des gériatres, des infirmières praticiennes, une infirmière spécialisée en soins gériatriques, un pharmacien qui travaille auprès des aînés ainsi que des travailleurs sociaux. Cette approche nous a permis, dans le cadre du projet-pilote, de pousser plus loin et de bonifier trois composantes de notre système de santé local : le modèle de services externes auprès des aînés fragiles (St. Mary’s), les soins primaires à domicile pour les aînés fragiles vivant chez eux et les services gériatriques pour patients externes (St. Mary’s). »

L’avantage de la clinique est la création d’un plan de soins ciblés qui permet aux patients de faire la transition sans problème du département des urgences aux soins en établissement hospitalier, puis aux soins communautaires. Le personnel de la clinique peut aussi continuer d’offrir des soins aux patients dans la communauté. Le plan de soins du patient est conçu à la suite d’une évaluation approfondie réalisée par une équipe clinique, en collaboration avec des partenaires communautaires tels que le Centre d’accès aux soins communautaires (CASC), les programmes de jour et les soins primaires.    

De nombreuses réussites émaillent la première année d’existence de la clinique. Voici un exemple qui relate comment des soins continus et coordonnés peuvent aider les personnes à reprendre leur vie en mains. 

Betty a 78 ans. Elle vit seule, dans un petit appartement. Elle a comme seule famille un frère, qu’elle n’a pas vu depuis de nombreuses années. Un jour, elle commence à ressentir une douleur au pied. Elle se rend aux urgences de l’hôpital St. Mary, où elle est évaluée par une infirmière en gestion des urgences en gériatrie (GUG) qui connaissait la clinique GMCC et qui a donc dirigé Betty vers le personnel approprié. Les patients doivent en effet être dirigés à la clinique par un professionnel pour y recevoir des soins. 

La douleur au pied de Betty était causée par une infection et elle a été traitée aux urgences. Ce n’est que lorsqu’elle a rencontré une travailleuse sociale de la GMCC qu’on a pu prendre connaissance d’un problème de santé plus important.

Les problèmes médicaux de Betty sont nombreux. Elle a reçu un diagnostic de prédiabète et de problèmes de thyroïde. Elle souffre aussi d’un trouble obsessif compulsif et s’est mise à accumuler une foule d’objets dans sa maison. De plus, elle prend de nombreux médicaments qui affectent son humeur, la rendent anxieuse et parfois confuse. En plus de ses problèmes de santé, elle doit aussi composer avec des changements de mode de vie qui affectent sa santé globale. Auparavant, Berry jouait du piano. Elle ne peut plus le faire. Elle voyait aussi son frère régulièrement et a maintenant perdu le lien qu’elle avait avec lui. Mais Betty n’est pas toujours à l’aise de parler de ses problèmes. L’équipe de la GMCC a travaillé à établir une relation solide avec Betty et l’a encouragée à parler de ses problèmes.

L’équipe de la GMCC a préparé un plan complet de soins pour Betty. Ce plan prend en charge ses problèmes médicaux, en s’assurant qu’elle prend les bons médicaments, en coordination avec un rendez-vous chez un psychiatre gériatrique. L’équipe l’a mise en contact avec les ressources dans sa communauté afin de l’aider à prendre en charge son quotidien, notamment en mettant de l’ordre dans son appartement. Son travailleur social a aussi aidé Betty à retrouver une vie sociale, notamment en reprenant contact avec son frère. Elle songe même à recommencer à jouer du piano.

« Je lui ai rendu visite l’autre jour, parce qu’il est important de voir les patients dans leur cadre de vie. On a ainsi un meilleur aperçu de qui ils sont et de leur vie, commente la Dre Nicole Didyk, gériatre et médecin-chef de la clinique. Vous obtenez un portrait plus juste de la façon dont ils se débrouillent. Sa vie est devenue si limitée... il est donc très valorisant de voir que les choses s’améliorent. » 

Si vous connaissez, dans votre communauté, une personne âgée susceptible d’être confrontée à des problèmes médicaux, encouragez-la à consulter son médecin de famille ou, s’il y a urgence, rendez-vous avec elle dans une clinique sans rendez-vous ou aux urgences afin que cette personne puisse être dirigée vers la clinique de gériatrie. 

*Dr. Didyk et Lee-Ann Murray 

Rencontrez le Dr Ian Digby, médecin-chef du département des urgences du Réseau local d’intégration des services de santé de Waterloo Wellington, qui travaille à la mise en place de pratiques exemplaires visant à raccourcir les temps d’attente aux urgences

Dr. Digby

Le Dr Ian Digby vient d’une famille de médecins. Il appartient à la cinquième génération de médecins de la famille.   

Après ses études secondaires, il n’a pas été surprenant de voir Ian s’inscrire à des études universitaires de premier cycle en sciences à l’Université de Toronto, avant de poursuivre avec un doctorat en médecine à l’Université de Calgary, en 1996. Il a ensuite complété sa résidence en médecine familiale du Collège des médecins de famille du Canada et en 2005, il a obtenu un certificat spécialisé en médecine d’urgence de ce même collège.

Depuis septembre 2013, Ian est chef du département des urgences au Réseau local d’intégration des services de santé de Waterloo Wellington (WWRLISS). À ce poste, il travaille en étroite collaboration avec les membres du conseil du programme intégré du département des urgences (Emergency Department Integrated Program Council) à la conception de nouveaux modèles visant l’Intégration des soins d’urgences à Waterloo Wellington. Il effectue également la tournée des urgences afin de répertorier les pratiques efficaces qui pourraient être utilisées ailleurs, et pour cerner les points à améliorer.  

« En 2008 et 2009, nous avons travaillé à un projet dans tous les hôpitaux du RLISS. Nous implantions pour la première fois des méthodes de gestion optimisée LEAN afin d’être plus efficaces et d’améliorer la qualité des soins; nous avons constaté un changement spectaculaire après avoir mis ces méthodes en place. »    

Pour ce qui est des temps d’attente aux urgences, Ian souligne que : « L’une des principales préoccupations des citoyens qui se rendaient aux urgences concernait les temps d’attente. » Nous avons fait de grands pas en avant dans la région pour réduire les temps d’attente. « En avril 2008, pour voir un médecin ou une infirmière praticienne aux urgences, les patients attendaient en moyenne 4,1 heures, et ce temps d’attente a connu son apogée en avril 2012, avec 5,5 heures. Depuis lors, des améliorations aux urgences locales ont permis de réduire l’attente, qui se chiffre à l’heure actuelle à 3,4 heures. » 

« Félicitations aux gestionnaires, aux directeurs et aux travailleurs de première ligne de nos hôpitaux qui ont travaillé si fort pour améliorer les soins pour nos concitoyens, ajoute-t-il. Nous continuerons de travailler à des pratiques exemplaires pour réduire les temps d’attente. »  

Depuis 2011, Ian Digby est médecin-chef de la médecine d’urgence à l’Hôpital général de Guelph (GGH). Dans cet établissement, il collabore avec les médecins, le personnel infirmier et l’administration à assurer la qualité des soins aux patients dans une urgence très achalandée. Les autres dossiers dont il est responsable au GGH sont notamment la qualité de la santé mentale et l’équipe des opérations. Il est aussi membre de longue date de la direction des services médicaux d’urgence de Guelph.   

M. Digby a participé à un projet de recherche par l’intermédiaire de l’initiative IDEAS (Improving and Driving Excellence Across Sectors); ce projet s’est penché sur les pratiques exemplaires et sur l’expérience vécue par le patient aux soins d’urgence : « Cette formation m’a permis d’acquérir de nouvelles compétences en amélioration de la qualité qui me permettront de contribuer aux soins fondés sur des pratiques exemplaires », dit-il.  

Lors de diverses conférences, Ian Digby a livré des présentations sur l’amélioration des processus aux urgences du GGH. Il a notamment été assistant-professeur agréé (adjoint) au département de médecine familiale de l’Université McMaster, est membre du Collège des médecins de famille du Canada, de l’Ordre des médecins et chirurgiens de l’Ontario, de l’Association canadienne de protection médicale, de l’Association canadienne des médecins d’urgence et de l’Association médicale canadienne/Ontario Medical Association.

En dehors de son travail, le Dr Digby est engagé dans de nombreuses activités communautaires. Il est chef scout adjoint de la 1re Troupe Saint-James de Guelph, et il a siégé au conseil de l’école Trillium Waldorf et du Festival de jazz de Guelph. En 2009, il a reçu le prix Guelph Mercury Top Forty Under Forty pour son engagement communautaire bénévole. Il s’est rendu en Afrique de l’Ouest, notamment au Mali, au Ghana et en Côte d’Ivoire. 

Ian Digby vit à Guelph, où il aime passer du temps avec sa conjointe, Susan, et leurs deux enfants. Lorsqu’il n’est pas aux urgences de l’hôpital, il est dehors, où il pratique le canotage, la randonnée pédestre, la course à pied ou le vélo.


Dernières nouvelles du WWRLISS

Le Centre d’excellence en cybersanté reconnu dans le cadre de l’Initiative AGIR en leader 2015

Le Centre d’excellence en cybersanté (CEE) est désormais reconnu dans le cadre de l’Initiative AGIR en leader 2015 par Inforoute santé Canada et Agrément Canada. Cette reconnaissance est accordée au projet ALIVE (Advancing and Leveraging the Investment Value in EMR) du Centre d’excellence en cybersanté, qui analyse comment les dossiers médicaux électroniques (DME) peuvent être utilisés dans les environnements cliniques afin d’aider les cliniciens à améliorer la qualité de leurs soins et à offrir des soins plus efficaces et mieux ciblés à leurs patients.   

L’Initiative AGIR en leader d’Inforoute Santé Canada souligne l’excellence de projets en santé numérique qui visent à renforcer la pratique clinique et à améliorer l’expérience du patient.    

Pour en savoir plus, consultez le site Web de l’Inforoute Santé Canada. 




people from the community

Échos de notre collectivité 

Hommage aux gens de chez nous

Événements à venir

  • Mois national du rein – mars

  • Journée internationale des femmes – 8 mars

  • Semaine de sensibilisation au cerveau – du 16 au 22 mars

  • Journée mondiale de la tuberculose – 24 mars

  • Réunion du conseil du WWRLISS – 26 mars 2015

  • Semaine de sensibilisation au cerveau – du 16 au 22 mars

  • Journée mondiale de sensibilisation à l’épilepsie – 26 mars  

  • Mois de la sensibilisation à la maladie de Parkinson – avril

  • Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme – 2 avril
  • Journée mondiale de la santé – 7 avril

  • Journée nationale de la planification préalable des soins – 16 avril

Vos commentaires sont toujours bienvenus. Vous avez une histoire à partager? Communiquez avec :

Stuart Oakley
Chef des communications – (WWRLISS)
Courriel : stuart.oakley@lhins.on.ca

Téléphone : 519 650-4472, poste 203